Extraits de presse :
« Encore une bien belle soirée consacrée au jazz vendredi soir au caveau des remparts à Delle. Le JBA Trio a fait sensation auprès de l'assistance. Ce trio délivre un jazz favorisant la mélodie. [...] En somme, un bon jazz à écouter. » Le Pays, 20 novembre 2011
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« L'artiste transpose musicalement ces oeuvres picturales, donnant ainsi à "entendre" le visible. Sa sensibilité esthétique transforme un regard éperdu de fascination pour la grandeur artistique d'un pays en une composition originale. Enrichi d'une mélodie au piano, le tableau véhicule un lyrisme symbolique ou pathétique ; grâce à l'image, la phrase musicale s'incarne sous les traits d'un personnage ou les lignes d'un paysage. Bel exemple d'enrichissement mutuel et de dialogue entre les arts. »
DNA, 3 juillet 2011
« Voici un nouveau CD de
piano-basse-batterie. Ici, l'équilibre est bien tenu entre les trois
protagonistes, chacun restant à sa place sans envahir celle des autres. Il est
vrai qu'on est dans une musique minimaliste, à l'ambiance élégante et tendre,
sans recherche de gags sonores ou de nouveautés à tout prix. Un bon bassiste,
un bon batteur, un bon pianiste. Gérald Muller, Raphael Sonntag et Jean
Baptiste Aubert jouent en bonne fraternité, sans en rajouter.[…] c'est fait
avec sincérité et sans complaisance. C'est assez pour qu'on salue. » Michel Bedin
Jazz
Hot, décembre 2010
« La formation
strasbourgeoise a présenté au public plusieurs morceaux de son nouveau CD qui a
pour titre Diaphanie – un néologisme
à partir du mot diaphane. La musique donnée par le groupe est limpide,
elle est également pleine de rondeurs. Son style évoque la sensibilité, la
rêverie, et incite à la sérénité. »
Le Pays, 30 décembre 2010
« Diaphanie, le nouvel album du strasbourgeois Jean-Baptiste Aubert est un néologisme évoquant le contraste entre les sons, les ambiances, la transparence aussi. [...] Des sons épurés, sans fioritures, enregistrés tout en passion et délicatesse en avril 2010. »
Zut magazine, n°7, automne 2010
« L’équilibre mis en place par les
musiciens demeure stable et serein. On va de vagues mélancoliques à des
morceaux plus rythmés et dynamiques. Tout coule tranquillement dans l’ambiance
intimiste du caveau. »
DNA, 20 septembre 2010
« Un concert de jazz « pur », une
musique inventive et expressive toujours à mi-chemin entre l’interprétation de
l’œuvre des grands revisitée, et la diversité de l’inspiration des
groupes. »
La Provence, 10 août 2007
« Le classique
ensemble batterie/contrebasse emmenée par le pianiste-compositeur s’est livrée
sans façon à une réjouissante performance […]. Le trio surprend par son côté funambule,
à la limite de la rupture, pour le plaisir de poursuivre une phrase mélodique
jusqu’à son extinction avant de retomber sur ses notes. Les Strasbourgeois sont
sur la lancée de leurs pistes improvisées avec l’idée de rattraper au vol
quelques purs moments de félicité jazz. »
L’Alsace, 28 octobre 2006
« La musique du
trio est avant tout authentique, sans détours, et entend bien rester une
musique qui s’invente et qui s’élabore à trois. Les compositions du pianiste
permettent aux musiciens d’explorer des univers sonores sensiblement différents
qui laissent toujours la place à l’imprévu. »
Le Pays, 7 juin 2006
« C’est une esquisse, à pas
comptés, d’un travail rythmé par les influences de Jarrett, Evans et
Pieranunzi. Autour du pianiste et compositeur Jean-Baptiste Aubert, le bassiste
Cédric Hemmerlé et Raphaël Sonntag à la batterie suivent ses inspirations
sinueuses et changeantes évoquant une balade sur des hauteurs brumeuses,
imprégnées d’une sourde mélancolie. Le dépouillement mélodique accompagné de la
cohésion tendue du trio ne l’empêche pourtant pas de partir à l’aventure au
coin de quelques improvisations expressives.»
L’Alsace, septembre 2005
« Le piano de
Jean-Baptiste Aubert improvise avec fluidité, sur un motif mélancolique. Les
trois Strasbourgeois jouent un jazz classique, qui privilégie la musicalité,
autour de thèmes sobrement accrocheurs, avec des parties improvisées bien
structurées. On entend aussi quelques standards, dont le délicieux Passion
Dance de Mc Coy Tyner, énergique et libre dans sa forme, qui démontre le
niveau de virtuosité des musiciens.[…] Le trio confirme le talent des musiciens
strasbourgeois. »
DNA, 13 mai 2005
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